mercredi 22 juin 2011

Naïma Samih, Latifa Raafet.





deux voix authentiques au royaume du Maroc
Naïma Samih a débuté très jeune tant l'amour du chant et de la musique dominaient déjà sa vie. Vers 1970, elle fut remarquée dans une émission « Mawahib » de Abdenbi El Jirari dédiée aux jeunes talents en herbe. Puis sa carrière prit l'essor que nous lui connaissons. Interprète, elle sut mieux que quiconque évoquer peines et douleurs.
Dans les années 80, le monde arabe découvrit, ravi, son talent indéniable. La chanson « Yaka Ajarhi » (n'est-ce pas vrai ô ma blessure ?) fut l'une des plus belles et célèbres chansons du répertoire de Naïma Samih. Ce titre lui ouvrira les portes du monde arabe et de l'Europe.La chanson moderne marocaine a une ambassadrice de qualité en la personne de Naïma Samih et est considérée au Maghreb comme une diva. Elle a côtoyé les plus grands compositeurs et paroliers maghrébins, tout en restant d'une simplicité sans égale.
Nous avons choisi aujourd'hui d'unir deux talents liés à l'essor de la chanson marocaine, Naïma Samih et Latifa Raafet. Tout comme Naïma Samih, Latifa Raafet est connue comme une grande voix, a interprété différents styles musicaux marocains et a collaboré avec de grands poètes et compositeurs.
Dans cet album, Latifa chante des thèmes qui vont droit au coeur des Marocains comme "Alach Ya Ghezali" ou "Ach Dabi".
Nous remercions ici tout spécialement et chaleureusement Monsieur Brahim Ounassar, Directeur artistique de Cléopâtre Production qui nous a permis de mettre au goût du jour de tels joyaux
Tarab Production est fier de présenter aujourd'hui au public occidental celles qui ravissent le cœur par des textes emplis d'émotions, d'espoirs, d'amours. Nous sommes heureux d'inscrire à notre catalogue ces deux grandes Dames de la chanson et de vous les présenter.
Said El Meftahi

Tarab Production.
LATIFA RAAFET & NAIMA SAMIH - T.P-12.06


AITA JABALYA : Mohamed El Houari


C’est un genre musical issu du nord-ouest marocain, que les « Jbala » (montagnards) aiment profondément.
Aux dires des historiens, la ville référence Ouezzane située au Sud de Tanger existait déjà à l’époque romaine. Elle est connue en particulier pour son artisanat du bois, de la laine appelée « El mharabla », lainage à bouclettes fait à la main. Les travaux de la laine servaient de modèle et il est fréquent de dire : " KHerqa Ouazzania ou lem rehbla".
Mais il y a autre chose encore qui assure la réputation de la ville, c’est le soufisme. Une confrérie appelée Tariqa El Ouazzania du nom de la ville s’est implantée donnant rapidement naissance à d’autres écoles religieuses, d’autres tariqa formant « Ahel el touat ».
Tous les arts sont représentés et la musique occupe une place de choix avec la « Aïta Jabalya » appelée aussi la « Chanson de Jabala ».
Dans le firmament d’Ouezzane, Tarab Production a choisi de présenter une étoile parmi tant d’autres. Il s’agit de Mohamed El Houari, fleuron de la Aïta Jabalya.
Nous allons vous présenter ici le premier album en Europe de cet artiste. Nous considérons pour notre part que cet artiste et ce genre musical gagnent à être connus et les auditeurs apprécieront sûrement les titres suivants :
1- Ils sont arrivés (Hahouma jaw)
2- Avance confiant (Yamchi benia) 3- Le Roi de Jbala ( Saltan Jbala)
4- J'ai passé la nuit à Ouazzan (Enbat fi Ouazzan)

5- Supporte et réfléchis ô homme (Sbar ou fkar ya rajal)
6- Les Nobles libres (Charfa Lahrar)
Nous vous souhaitons un voyage musical agréable au pays si pittoresque des Montagnards.

Espérons que cette évocation de la ville, de ses habitants et de ses arts vous réjouisse.
Said El Meftahi

Tarab Production
Mohamed El Houari - Saltan Jbala - T.P.-04.0


jeudi 16 juin 2011

EL HACHEMI GUEROUABI


EL HACHEMI GUEROUABI

CORPS ET AME DEDIE AU CHAABI

Tarab production vous propose aujourd’hui El Hachemi Guerouabi qui a su si bien incarner le chaabi, monument du patrimoine algérien.

Doté d’une voix belle et légèrement éraillée, il a enchanté des générations en faisant vivre et revivre des poèmes des grands chantres du Maghreb.

Né dans un quartier populaire d’Alger en 1938, il a eu très vite deux passions le football et le chant à travers la découverte des grands maîtres tels que Hadj El Anka, Hadj M’rizek, H’ssissen etc … Vers 1953, Mahieddine Bachetarzi le dirige vers l’Opéra d’Alger où il amorce la carrière que nous lui connaissons. Il s’essaie un temps au théâtre mais c’est la chanson qui l’a définitivement emporté.

Avec l’arrivée des musiques égyptiennes et occidentales, Guerouabi introduira des changements pour permettre au chaabi de s’imposer. El Barah, Youm el Djemaâ, Echems el Barda par exemple constituent un répertoire riche avec un impact considérable sur le public et qui inscrira le genre au patrimoine culturel algérien.

Des centaines de compositions avec des adaptations de poésies remontant aux XVI et XVIIèmes siècles lui confèrent une aura incontestable.

Avec son style sobre et moderne auquel s’ajoute la qualité des textes , il a su redonner une seconde jeunesse au chaabi. Accompagné souvent de son mandole, d’un banjo, d’une derbouka et d’un tar (percussions), d’un qanoun (cithare), il a interprété pour la plus grande joie de son auditoire ses propres créations et le répertoire traditionnel du melhoun marocain, du chant classique (gharnati), populaire (hawzi), etc …

Il a dit un jour à propos de la musique : … « elle m’a habité, ça a été un long parcours jalonné de joies, de peines, de marginalisation et aussi de beaucoup de succès … »

Sa mort en 2006 a laissé une grande tristesse car il était dans tous les foyers ; ses chansons étaient connues de tous et il appartenait à tous.


Aujourd’hui, il appartient au répertoire des Musiques du Monde de Tarab Production qui est au service du Talent et de la Qualité.

Merci à Paris , Capitale de la Culture du Monde qui nous a permis de rencontrer de tels talents et merci à tous les amis de Hadj Guerouabi qui nous ont aidés à la sortie de cet album sans oublier Brahim Ounasser de Cléopâtre qui a rassemblé toutes ces Voix.

Said El Meftahi.

Directeur artistique


mercredi 15 juin 2011

Aït Menguellet , barde engagé de Kabylie au service du Monde


BEST OF HADJ KACEM - CHAABI MAROCAIN

BEST OF HADJ KACEM - CHAABI MAROCAIN :

Musique andalouse avec Hadj Kacem
Tarab Production a le plaisir de vous présenter aujourd'hui un artiste d'Algérie et plus précisement venant d'une ville pléthorique en matière d'artistes et de genres musicaux. Nous voulons parler de Hadj Kacem, de Tlemcen, ville de l'andaloussi, du hawzi, melhoun, chaabi marocain, aissaoua, etc ...
Le premier CD en Europe d'un artiste qui a débuté à 9 ans, continua au sein d'associations prestigieuses comme Gharnata où il rencontra le Maître Nour El Kofi, El Qortobia où il étudia sous la férule de Saïd Bouali.
Il enchaîna les festivals de musique andalouse en Algérie, en Espagne, au Maroc (Fès et Oujda).
Brahim Hadj Kacem enchaîne avec l'orchestre de Toufic Ben Rebrit, de nombreuses soirées, un groupe de aissaoua jusqu'à la création de son orchestre en 1991.
Tarab Production l'a rencontré dans les studios de radios parisiennes et a été séduite par un artiste au talent confirmé, variant les genres énoncés ci-dessus d'une manière toute personnelle en particulier le genre marocain adapté au canon algérien. Nous avons eu envie de le présenter au grandpublic de la Capitale des Arts.
Nous espérons encore vous présenter d'autres artistes dignes d'appartenir au Répertoire des Musiques du Monde.

Said El Meftahi

Tarab Production.

Hadj Kacem - Chaabi Marocain - T.P-18.06



ADIL EL MILOULI ET LE RHARBAOUI


ADIL EL MILOULI ET LE RHARBAOUI

Etant donné le succès réalisé sur le marché maghrébin et la sortie de nombreux albums, l'artiste et les amoureux de cette musique aussi d'ailleurs, se doivent d'apporter leur contribution à la musique du monde, dans la capitale des Arts du Monde, nous voulons dire Paris.

Tarab production a décidé de présenter cet artiste qui s'adonne à plusieurs genres en vogue au Maroc : Raï, Atlas marocain, Chaabi ou populaire marocain. En se frottant à tous ces styles, Adil el Miloudi a réussi à forger un style tout personnel. Ce style est un condensé de percussions appelées "rharbaouiya" d'une nom d'une région située à l'ouest du Maroc. L'influence de ce style sur la musique de Adil el Miloudi est sans conteste et ne ressemble à aucun autre.

Ceux qui suivent l'évolution de la Musique du Monde, vont se pencher sur Adil El Miloudi et toutes ses cordes à son arc avec beaucoup d'intérêt.

Un producteur, ami de Tarab production avait organisé une rencontre entre l'artiste et Tarab Production à Kenitra. Nous avons assisté à un concert de Adil et son orchestre. Nous l'avons jugé digne de le voir figurer dans le club de la Musique du monde.

Pour ne pas lasser nos auditeurs, nous espérons vous avoir donné l'envie de le connaître, de vous laisser séduire. C'est à vous maintenant de juger.
Pour notre part, Nous vous promettons de mettre à la disposition du public occidental tous les albums de Adil el Miloudi
.

Bonne écoute !

Tarab Production.

Saïd El Guissi Mkadam DE Aïssaoua de fes


Saïd El Guissi Mkadam DE Aïssaoua de fes

Tarab Production est fière de vous présenter Tarikat Aïssaoua à travers Lamkadam saïd El Guissi,

Des confréries religieuses, il en existe beaucoup mais les Aissaoua figurent parmi l’une des plus importantes dans le monde arabo-musulman et plus spécialement au Maroc où elle reste très populaire.

Elle est directement issue de la tradition soufie qui a donné son essor à cette confrérie.
Cette tariqa a été fondée par Mohamed Ben Aïssa né en 1465 et venu de la région du Souss selon la croyance populaire, mort à Meknès vers 1526, qui est devenu plus tard pour la postérité « El Cheikh Kamal », le « Cheikh parfait ». Il est d’ailleurs enterré à « Bab El Jdid », lieu de pèlerinage.

Les zaouiyas n’ont cessé d’éclore durant cette période. Cette confrérie a des ramifications dans tout le Maghreb, en Syrie et bien au-delà encore dans la sphère musulmane.
Après la mort de Ben Aïssa, d’autres adeptes ont grossi les rangs de la tariqa se scindant en deux groupes :
- La voie soufie
- La voie des pratiques soufies par le rituel
Cet art normé devenu Art est avant tout perçu comme le symbole du Soufisme. Pour le pratiquer, des qualités particulières et des connaissances du Coran, du Soufisme, de la vie du saint fondateur de la confrérie et du rituel Aïssaoua sont indispensables.

L’art Aïssaoua comprend les instruments suivants :
- Un double tambour en terre cuite à deux peaux frappées à l'aide de deux baguettes ou tabla, utilisé seulement par le moqqadem, chef de la Taïfa .
- Une petite percussion digitale en terre cuite en forme de sablier ou tarija. On l'utilise d'une main.
- Des tambours à deux faces portés à l'épaule et frappés à l'aide de deux baguettes ou tbila.
- Un bol en cuivre retourné frappé à l'aide de deux baguettes ou tassa.
- Un instrument à percussion digitale, le bendir, lourd, entouré de petites cymbales ou boujnajin
- Enfin un hautbois ou ghaita ((le prononcer raïta), seul instrument mélodique (au nombre de trois).

Beaucoup de choses ont été écrites sur les Aïssaoua et chacun peut les considérer du point de vue

soufique, religieux ou du point de vue artistique.
Beaucoup ont écrit sur les Aïssaoua comme Le Chatelier dès 1886 ou Brunel en 1926Ces rites sont là pour perpétuer les relations entre le monde invisible, les forces de la nature et un sacré immanent à l'univers.
Si nous voulions vous parler aujourd’hui de cette tariqa dans l’art ou de cet art dans la tariqa, alors que tant de choses sont dites, c’est que nous voulions tout simplement vous faire entrevoir autre chose, que derrière le folklore des possédés et derrière les apparences, se trouve une culture orale de tous les sens menant tout droit vers les rives de la Culture à travers sons et mélodies.

Aujourd'hui, nous avons le plaisir de vous présenter le premier album en Europe mêlant les genres Aïssaoua de Lmkadam Saïd El Guissi .

SEM

TARAB PRODUCTION